Derniers événements

Le 5 juillet 2010, une commission hippique s’est tenue à Chantilly afin de présenter aux membres de la CCAC, le projet de méthanisation.

Cette réunion présidée par le maire de Lamorlaye Didier GARNIER a été ajournée au moment où le site d’implantation était dévoilé.

En effet, au cours de cette réunion, l’Institut de France au travers de son représentant, le général Millet, en charge du domaine de Chantilly a déclaré son opposition à l’implantation de l’usine de méthanisation au mont de Pô.


Le 04 juillet la CCAC sous la présidence de M. Eric Wœrth sonne la fin de la saga de la méthanisation cantilienne SAISON 1.

L’usine repart au mont de Pô sous le signe du retour à l’envoyeur, en application du principe pollueur payeur.

La pétition qualifiée de modalité un peu froide par M. le Président, est présentée comme la défense d’intérêts particuliers.

La nécessité de la modification du PLU est évoquée.


Le collectif représenté par deux de ses membres est reçu en audience par M. Eric Wœrth.

Parution du bulletin édition spéciale de la CCAC portant sur la valorisation du fumier de cheval.

Page 1, l’élimination du fumier par le biais des champignonnistes est évoquée au passé. La recherche d’une autre solution est proposée.

Le Grenelle de l’environnement est le cadre de cette solution de valorisation du fumier.

Page 2 & 3, des éléments quantitatifs sont fournis notamment :

  • Production de courant électrique 8.000 MWh.
  • Production de chaleur sur réseau 10.000MWh.
  • La création d’une cinquantaine d’emplois.
  • Le méthane y est présenté comme une émanation naturelle s’échappant dans l’atmosphère suite à la fermentation du fumier.
Page 4 :
  • Richard Crépon rappèle que tout producteur est tenu responsable de l’élimination de ses déchets et que la CUMA a été crée dans ce but.
  • Christine Head fait état des difficultés dues aux fumiers et souhaite l’adhésion des habitants à la solution présentée qu’elle qualifie d’astucieuse.
  • Le Général Millet subordonne aux résultat des études préalables l’accueil de la station de valorisation.

Patrice Marchand, président du P.N.R. explique que le bureau du P.N.R. n’est pas acquit à cette décision et que la charte du parc naturel n’est pas négociable.

Des éléments purement techniques doivent guider la décision : Bilan carbone, aspects paysagers et écologiques, réseau de chaleur.


Le Parisien édition Oise du 31 octobre évoque les obstacles suivants :
  • L’implantation se situe dans le P.N.R. qui n’est pas une zone industrielle rappelle Jean-Claude Bocquillon président de l’AP3F.
  • Par testament du Duc d’Aumale le lieu brigué doit rester à destination sylvicole et agricole. Jérôme Millet responsable du domaine de Chantilly au sein de l’Institut de France s’interroge sur la compatibilité d’une usine de méthanisation avec le respect de cette obligation. Il pose aussi la question du montage financier, de la pérennité de l’activité.

Le 27 novembre 2009 Bruno Battistini sollicite des informations auprès les deux membres du collectif reçus en audience par M. Eric Woerth, sollicitation faisant suite à cette audience.